Jordane

Biographie

Jordane

Quand il s’agit de nouveaux artistes, on entend souvent le commentaire suivant : « Il ou elle est né(e) pour être une star ». Dans le cas de Jordane, l’affirmation ne s’est jamais avérée aussi juste. Une seule rencontre suffit avec cette jeune et jolie chanteuse pour constater toute la fougue et la passion qui l’habitent. Malgré son jeune âge (seize ans), sa feuille de route est très impressionnante.

Native d’un petit village du nom de St-Jacques-Le-Mineur dans la région de Laprairie, Jordane a vécu son enfance, non pas entourée d’instruments de musique, mais de chiens boxers puisque sa famille exploitait un chenil maintenant devenu un hôtel renommé pour animaux « La Bande à Pacha ». Pas banal dites-vous? Pas plus du fait qu’elle débutait ses cours de danse dans une école de ballet classique … à deux ans. Et trois ans plus tard, Jordane participait à sa première compétition regroupant des danseurs canadiens et américains à Dorval.

À huit ans, elle remportait sa première médaille d’or, devant les américains, dans une compétition de danse à claquettes. « J’adore la danse », de dire candidement l’adolescente. « J’ai exploré tous les styles, même la gigue irlandaise et le baladi. »

Rien ne pouvait l’arrêter mais cependant à onze ans elle a subi un épuisement sportif. Jordane délaissa la danse pour une autre discipline qu’elle voulait découvrir : le théâtre. « Je m’y suis inscrite à l’école au secondaire dans un programme Sport Art Étude Théâtre ». Et cela devint sa nouvelle passion. « C’est ce que je voulais faire. »

Les cadeaux de Noël de son père et à ses deux frérots allaient cependant changer le cours des événements. Jordane recevait une guitare acoustique et ses plus jeunes frères recevaient une guitare électrique et une batterie. Papa(Michel), un mélomane averti, amateur de rock et grand fan des Rolling Stones, rêvait de voir sa marmaille former un trio.

Par la suite la famille a pris des cours de musique. Il n’en fallait pas plus pour que Jordane se découvre une nouvelle passion : la guitare! Même si les débuts ont été difficiles, la jeune artiste persistait et demanda à sa mère si elle pouvait suivre des cours de chant. « Mon rêve, dit-elle avec une lueur dans les yeux qui en dit long, c’était d’être en avant, de jouer de la guitare et de chanter devant du monde qui capote ».

C’est donc à l’école de musique de Napierville que Jordane aura la chance d’étudier avec la chanteuse Marie-Philippe, maintenant professeur à cet endroit. « J’ai beaucoup appris avec elle. Je suis beaucoup plus sûre de moi sur scène. Ça m’a donné le goût d’écrire mes propres textes. Ça viendra sûrement», confie celle qui a eu l’occasion de démontrer toutes ses aptitudes artistiques alors que ses parents l’inscrivirent à une agence artistique.

Sa joie de vivre et sa vivacité d’esprit n’allaient pas tarder à charmer les directeurs de casting qui lui proposent rapidement des rôles dans des publicités télévisées. Les assidus de VRAK-TV sont déjà familiers avec le joli minois de Jordane puisque celle-ci participe à une pub maison de la station préférée des ados et qu’elle est la vedette d’une publicité des gâteaux Jos Louis.

Comme si tout cela n’était pas suffisant, Jordane a voulu ajouter une autre corde à son arc déjà bien formé. Après avoir suivi des cours de doublage à Parlimage, elle recevait un diplôme à ce centre de formation spécialisé en communication et en audiovisuel, bien connu à Montréal.

Jordane aurait bien aimé avoir une doublure le jour qu’elle auditionna pour Daniel Ste-Marie et Marc Plana, deux réalisateurs à la recherche d’une jeune chanteuse pour un projet d’album. Affublée d’un vilain rhume, elle interprètera tout de même la chanson « Évangéline », popularisée récemment au Québec par la chanteuse acadienne Annie Blanchard. Étonnés par tant d’émotion pour une si jeune interprète, les deux hommes lui demandèrent de revenir le lendemain et le surlendemain.

En décembre 2006, Jordane apprenait qu’elle allait faire un premier album. Il lui fallait maintenant un gérant, et c’est à ce moment qu’entre en scène Pierre Gendron des Disques Tox, qui a géré, entre autres, la carrière de Mitsou.

Tout comme celle-ci, Jordane possédait une fraîcheur, une personnalité et une détermination à toute épreuve qui ont convaincu le producteur de plonger dans cette nouvelle aventure.

«J’explore dans tout. J’aime découvrir des choses. C’est dans ma nature. Il y a plein de trucs que je veux faire dans ma vie. C’est important d’avoir une bonne culture », explique celle qui voudrait aussi jouer au cinéma et faire de la radio et qu’on peut apercevoir présentement dans la série télévisée Virginie.

À l’image des jeunes filles de son âge, Jordane a encore cette facette fleur bleue qui lui fera dire qu’elle « aimerait que tout le monde m’aime ». « Je sais que j’adore ce métier » poursuit-elle. « Vous n’avez pas fini d’entendre parler de moi » ! dit-elle en riant.

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